En Février, bois ce qu'il te plaît !

Depuis notre dernière "lettre de nouvelles", beaucoup de vins ont coulé sous le pont de notre passion, et ont rendu cette dernière encore plus forte. On ne croyait pas ça possible ... et pourtant ! 


Nous sommes d'abord allés à Montpellier où 700 vignerons nous attendaient à Millésime bio et quelques 300 autres dans les off's gravitant autour. Nous avons passé d'abord une journée entière (et un bout de la nuit) dans ces Off's, puis une deuxième journée uniquement consacrée aux vignerons avec qui nous travaillons déjà, et enfin une dernière journée pour des découvertes (dont beaucoup d'estrangers). 


Un album photo résume en images ces différentes rencontres. 


Le dimanche suivant, direction Angers pour deux Off"s précédant le Salon des Vins de Loire (où nous n'avons pas mis les pieds...). D'abord les Pénitents qui se tenait dans l'enceinte-même du château ci-dessus, à quelques dizaines de mètres des célèbres tapisseries de l'Apocalypse (vues, mais pas photographiées : c'est INTERDIT).


Comme à Montpellier, ce fut un "mix" entre vignerons déjà référencés et (re)découvertes. Ce fut l'occasion de déguster entre autres toute la gamme de nos vignerons espagnols (Juan Ramon Escoda et Laureano Serres – en photo ci-dessous). Mais aussi les vins du domaine Fonterenza et de Thomas Pico.


Découverte aussi des très beaux vins d'Eric Pfifferling (Domaine de l'Anglore) dont nous espérons avoir quelques bouteilles dans les mois qui viennent... Là, aussi, il y a un album-souvenir ;-)


Un kilomètre plus loin, mais de l'autre côté de la Loire, se tenait aux Greniers Saint-Jean le salon "Renaissance des appellations" réunissant des vignerons en biodynamie. Le bâtiment n'est pas immense, mais il y avait de quoi y passer deux jours entiers pour faire le tour des producteurs présents. 


Confirmation du très bon niveau des vins du Clos de l'Elu, en blanc comme en rouge. De la toujours très grande buvabilité de l'Hurluberlu de Sébastien David. De la bonne humeur de Stéphane Tissot (mais pas que...). De la qualité des vins blancs d'Elisabetta Foradori et d'Olivier Humbrecht (un p'tit nouveau qui assure). 

Nicolas Joly et Elisabetta Foradori

Et puis (re)découverte des Rieslings mosellans de Clemens Busch, des champagnes de Françoise Bedel, des alsaces de Zusslin-Valentin et de Kreydenweiss. Plus de photos ICI. 


Une nuit réparatrice ... et direction Brézé pour la Dive. Pour l'ambiance, lisez cet article du toujours excellent Vincent Pousson. Extrait : "Cette ambiance (les "initiés" l'auront forcément reconnue), c'est celle de ces désormais traditionnelles, "incontournables", dégustations de La Dive Bouteille, sorte de Vinexpo alternatif de février où les mondainsvineux (professionnels et apparentés) troquent le smoking et le badge CIA avec code-barre pour la casquette de titi parisien et les rouflaquettes. La Dive (il faut juste dire "La Dive", sinon ça fait tarte!), si tu ne l'as pas faite à cinquante ans, tu as raté ta vie. La Dive, the place to be, comme les collections dans la fringue (ou les "primeurs" à Bordeaux il y a quinze ans), c'est bondé, pas très pratique, mais si on ne t'y voit pas, tu es un blaireau, un provincial, bref un type qui n'a rien compris au vin d'aujourd'hui. Donc on y va, on goûte en prenant un air pénétré, grave, en slalomant entre accolades et effluves de mazout". Nous reviendrons un peu plus tard sur cet article, car il cause aussi d'une de nos nouveautés du mois ;-)


L'affaire ne se déroule pas dans les salons lambrissés du château, mais dans les caves troglodytes creusées dans les douves. Vous avez une cave pour les vins de Loire, une autre pour les Alsace et Jura, et ainsi de suite... Là encore, une alternance entre vignerons déjà référencés chez nous (Etienne Thiébaud, Hervé Souhaut, Marc Houtin, Fred Sigonneau, Elian Da Ros, Stéphanie Roussel...) et d'autres moins connus (domaine des Rouges Queues, Damien Coquelet, Philippe Delmée...)

Etienne Courtois, le fils de...

Si nous étions jeunes et inconscients, nous référencerions 300 nouveaux vins d'ici le mois de mars. Pas de chance pour vous : nous sommes (très) vieux et prudents. Ca va donc rentrer tranquillement, au fur et à mesure des besoins ... et des finances.

Ceci dit, comme vous allez pouvoir le constater maintenant, ce ne sont pas les nouveautés qui manquent en ce début d'année. C'est parti !


CHAMPAGNE



Jusqu'à maintenant, nous n'avions pas référencé la cuvée millésimée de Laherte. C'est chose faite avec ce Millésime 2005. Issu des plus vieilles parcelles de Chardonnay (85 %) et de Pinot Meunier (15 %), vinifié et élevé en barriques (45-50 % neuves) sans faire la fermentation malolactique. Ce champagne a reposé 6 ans sur lattes avant d'être dégorgé et dosé légèrement à 2.5 g/l. Un vin riche, concentré et complexe, avec de la fraîcheur à revendre. Tout ça pour moins de 30 €. Trop fort, Vins étonnants !
LIVRABLES A PARTIR DU 1ER MARS SEULEMENT (la première livraison est partie trop vite !)

JURA



Comme nous le disions plus haut, Stéphane Tissot a une bonne humeur communicative, qui ferait presque oublier qu'il est aussi un grand vigneron, toujours en recherche, multipliant les essais et les nouvelles cuvées (difficile d'en faire un tour exhaustif). 


Ainsi, ce Chardonnay Empreinte 2011 est un assemblage de différentes parcelles du domaine, avec des terroirs complémentaires qui en font un vin moins typé que ses cuvées parcellaires, mais plus accessible pour le béotien, gustativement comme financièrement. Un vin d'initiation plus que d'initiés pour 13,90 €. 


Chardonnay Graviers 2011 : là, pour le coup, on tombe plus dans le vin d'initiés. C'est terriblement tranchant, grillé, fumé, intensément minéral. Et ça gagne surtout à être attendu 7-8 ans pour être au top. Mais que d'émotions à l'arrivée !


Chardonnay la Mailloche 2010 : celui-là, on l'adore ou on le déteste. Il est tellement puissant et typé que les Tissot le servent après leur grand vin : le Clos de la Tour de Curon. Le 2010 est enfin disponible, y compris dans sa version magnum.


Savagnin Les Bruyères 2010 : Stéphane poursuit ses cuvées parcellaires par ce Savagnin provenant des de vieilles vignes des Bruyères (marnes bleues). Comme celui- ci était arrivé à très belle maturité (vendange le 6 octobre), il n'a pas réussi à transformer intégralement ses sucres. Si l'acidité et la richesse du vin font que ces 15 grammes passent comme une lettre à la poste, cela suffit pour être déclassé en vin de France. Pas grave, il y en aura de toute façon pas assez pour tout le monde...

Domaine des Cavarodes



Serait-il inspiré par Stéphane Tissot ? En tout cas, attendez-vous à voir apparaître au printemps prochain toute une série de nouvelles cuvées chez Etienne Thiébaud. Pour l'heure, patience, car elles ne sont pas encore en bouteilles. 


Pour patienter, voici le  millésime 2010 de sa cuvée Savagnin pressé que nous avons récupéré à la Dive. Embouteillé il y a peu, il est encore un peu serré. Il devrait se présenter mieux d'ici quelques mois, avec un bon carafage et un plat épicé. 


LOIRE




Les sols sablonneux de Soings en Sologne ne sont guère hospitaliers pour le phylloxera. Ce qui explique pourquoi des vignes de Romorantin n'ont pas été détruites par le vilain puceron à la fin du XIXème siècle.  Henri Marionnet s'est donc offert le luxe de planter dans les années 90 des parcelles de vignes franches de pied (sans le porte-greffe qui résiste au phylloxera). Celles-ci offrent des expressions assez différentes des cépages greffés. Depuis longtemps, nous proposions le Sauvignon, le Chenin et le Gamay de cette collection "Vinifera". Voici le  Côt Vinifera 2011, très différent du Malbec de Cahors ou d'Argentine. Il peut être apprécié dès aujourd'hui, mais sa concentration devrait lui permettre de tenir une dizaine d'années.



La Dive aura été l'occasion de revoir Marc Houtin...

et de découvrir la version 2012 du Pink fluid. Une bombe de fruits, très gourmande, avec ce qu'il faut de sucre pour plaire aux dames (et aux hommes de goût). Il peut se boire pour lui-même, ou sera top avec les premiers fruits rouges. Vivement le printemps !!!
Cuvée très attendue car nous en avons manqué l'année dernière



Nous avons pu déguster toute la gamme de Patrick Baudouin à Millésime bio. Tous ses vins sont d'une finesse rare, aériens, ce qui n'exclue pas la concentration. De très belles expressions du chenin !


Son Savennières 2010 est dans cette veine, très élégant, aérien, avec une grande tension  et une finale expressive. On est loin des Savennières austères et froids, totalement bloqués par le soufre et mettaient 20 ans à se révéler. C'est déjà très bon et fera merveille avec des crustacés !

AUVERGNE



Les nouveaux millésimes des cuvées du Renard des côtes  avaient été présentés aux Dix vins cochons, mais n'étaient alors pas mises en bouteilles. Nous les avons récupérées en remontant de Millésime Bio (Clermont était sur le chemin...) 


Plin de Ga, may oci d'fyes... 2011 : sa "petite" cuvée de rouge, très intense, mais coulant toute seule au point que l'on a l'impression d'avoir acheté une bouteille de 37.5 cl. Non, non, c'est bien une 75 cl, mais  c'est vrai que c'est une p'tite tuerie comme l'on dit aujourd'hui... Il en reste déjà très peu.


Le Crapaud noir 2011 : là, y a du lourd. Vraiment un vin de ouf'. Cacao, pruneau, liqueur de fruits noirs, épices. Dur de croire que c'est un Gamay d'Auvergne. En bouche, une matière très douce, épicée, kaléïdoscopique, inoubliable. Ce vin aurait dû faire partie incontestablement  des 1000 vins à boire avant de mourir. Pour les amateurs de sensations fortes, il existe en version magnum


RHÔNE



La Syrah 2010 n'est plus. Vive la Syrah 2011 ! Dans un registre un plus plus léger que le millésime précédent, elle est accessible dès aujourd'hui, pleine de fruits et d'épices. Une bonne aération est tout de même conseillée.



Nous avons découvert ce Viognier 2012 dans un bar à vins du vieux Montpellier dans une ambiance déchaînée. Peu de dire qu'il ressemble assez peu à l'idée que l'on se fait d'un Viognier. Un nez pas du tout racoleur, une bouche ronde, fraîche et gourmande. Le genre de bouteille qui se vide rapidosse à l'heure de l'apéro. Dis, Cyril, t'es sûr que c'est du Viognier ?


CORSE



Les 2010 n'avaient pas fait long feu. Voici les 2011 de ce néo-vigneron, chef de culture chez Leccia lorsque ses vignes ne le réclament pas. Son Pastoreccie blanc 2011 est 100 % Vermentinou. Son élevage en cuve permet au cépage de s'exprimer pleinement, donnant naissance à l'un des plus beaux vins blancs de l'île.

Son Porcellese rouge 2011 est issu de vieilles vignes de Niellucciu. Un vin dense et puissant, exprimant toutes les saveurs de l'île, entre ciste, myrthe et genévrier. Superbe.


Nous avions reçu les 2009 en décembre dernier. Pfffffttt, envolés ! Voici donc le Patrimonio sans soufre 2010. Un vin fruité et charnu, pas du tout typé "nature". Le genre de quille à servir à l'aveugle à un amateur "conventionnel" : il n'y verra que du feu !



LANGUEDOC



Pour une exploration du domaine, nous vous invitons à aller voir ce reportage d'un certain Eric B lors d'une virée languedocienne en 2010. Depuis, Laurent Maynadier n'a pas chômé. Se remettant sans cesse en question, il travaille d'arrache-pied dans les vignes et au chai pour faire toujours mieux. Comme vous le voyez sur la photo – où il lie un bouquet de thym sauvage – les vignes sont situées entre l'étang de Leucate (et la mer très proche) et la garrigue où seules les cigales prospèrent. Heureusement que l'air est chargé d'humidité marine, car les vignes mourraient autrement de soif. Les sols sont en calcaires très durs, traversés ici et là de coulées de schistes.


Le domaine propose trois vins :


La cuvée Tradition 2011 est sans doute la moins traditionnelle de la gamme puisqu'elle contient de la Syrah, arrivée relativement récemment dans la région (ils appellent ça un "cépage améliorateur"). Même si elle ne représente que 10 % de l'assemblage, elle apporte des arômes de framboise fraîche et de poivre blanc que l'on retrouve souvent dans les Crozes. Le grenache lui donne le volume et le soyeux, et le Carignan le caractère. Au final, un vin du sud tout en finesse, avec du fruit et des épices à revendre, qui se mariera à de nombreux plats. Une aération lui se sera profitable.


  

Le Bel Amant 2011 se distingue par une belle proportion de Mourvèdre (25 %) qui lui apporte densité et fraîcheur. Le Carignan exprime ici un fruit intense (cassis particulièrement) tandis que le grenache se fait ici plus sensuel. Bref, une vraie p'tite bombe à un prix ultra-compétitif (9.80 €).


La Tina 2011 est issue des plus vieilles vignes du domaines (dont des très vieux Carignan). Laurent réincorpore depuis deux une partie des rafles. Cela apporte une finesse et une fraîcheur (et un supplément de complexité) à ce vin riche et concentré. Ce vin gagnera à être conservé 3-4 ans avant de le consommer. 



L'Impertinent blanc est heureux de vous annoncer la naissance de son grand frère :  Inverso blanc 2011. L'assemblage est un peu différent : 60 % de Marsanne et 40 % de Roussane (et pas de Viognier). Alors que l'Impertinent ne voyait que la cuve inox, Inverso est vinifié et élevé en demi-muids de 600 l et en foudres.    Une garde de 2-3 ans lui apportera plus de complexité. 



Voici la version 2010 du Régal du loup. Un très beau millésime avec un fruit éclatant et une matière dense et goûteuse. Ne tardez pas trop à l'acheter : le loup risque de tout boire !




Le Pinot noir  de Jean-Louis Denois est de retour. Nous  savons qu'il va faire des heureux, car il est d'une rare gourmandise. Son vignoble d'altitude lui permet de garder une grande fraîcheur tout en étant plus mûr que ses cousins bourguignons. Un régal à prix cadeau (8.40 €)



Eric Supply-Royer nous délivre ses nouveaux millésimes au compte-goutte. Après un Bourboulenc d'anthologie (déjà épuisé), voici la Roussane du Bramaïre 2011. Nous sommes loin ici des Roussanes caricaturales du Languedoc, souvent lourdingues. Vous avez bien sûr de l'abricot et du miel, mais c'est tendu, frais et équilibré, avec une sacrée matière. 


Comme maître de chai de Malavieille, Eric a concocté une nouvelle version de Petits dragons (assemblage rare de Chenin et de Petit Manseng). Alors que dans les millésimes précédents, nous étions sur un équilibre presque moelleux, nous sommes ici sur un vin quasiment sec, avec un tranchant rare pour un vin du Languedoc. L'élevage est par ailleurs beaucoup mieux intégré. Le rapport qualité/prix est rien moins que vertigineux (9.00 € !).

BORDEAUX



Bon allez, on met l'étiquette en bien gros, car nous sommes bien contents pour Jean-François Fillastre qu'il ait eu l'AOC pour son Saint-Julien 2009 (en 2008, il était en vin de table). Dans cette appellation où les GCC possède 90 % des terres, c'est super de voir des petits propriétaires jouer les Astérix. L'élevage n'étant pratiqué que dans des barriques usagées, son 2009 est déjà prêt à boire, même s'il pourra tenir une décennie sans problème.


SUD OUEST



Toute la gamme d'Elian Da Ros a été dégustée à la Dive, et il est intéressant de voir comment elle évolue au fil des ans vers plus de précision et de finesse, en blanc comme en rouge. 


Le Clos Baquey 2009 en est sûrement le meilleur exemple. Il y a une dizaine d'années, nous avions affaire à un vin puissant et concentré, aux tannins virils. Il s'est aujourd'hui civilisé, affiné, tout en gardant une belle musculature, plus fuselée. On est passé de l'haltérophile au coureur kényan ;-)

Vincent Pousson est aussi tombé sous le charme : il en parle dans l'article cité plus haut.




Mysterre porte bien son nom. Qu'y-a-t-il dans cette belle bouteille ? On ne peut pas vous le dire sur le site, car il est en vin de table. C'est un vin issu de Mauzac élevé sous voile. Y a de la pomme (façon "tapée"), mais pas que : fruits secs, épices. Et surtout un gras et une richesse que l'on rarement dans les vins de voile jurassien. À boire en dessert avec une tarte au pommes (ou un vieux parmesan / pecorino)

Nouveaux millésimes sur :







Nous avons pu déguster à Montpellier une partie de la gamme avec le représentant de la troisième génération de Plageoles (Florent). Non pas que nous étions fatigués (pas notre style) ... mais il n'avait pas tout amené ! 
Les blancs secs 


Un vin  qui ne ressemble à nul autre : 
indispensable pour ceux qui aiment être surpris !


Ondenc sec 2011
Notes de fleurs blanches et de coing
Un beau vin d'apéritif

Le rouge


Prunelart 2010
Un vin dense et puissant, très Sud-Ouest
Idéal avec des confits

Les blancs doux


Loin de l'oeil 2010

Un vin doux, délicat, sur la poire confite et le miel


Muscadelle 2011

Beaucoup plus riche que le précédent,
va demander un peu de patience pour digérer son sucre


Ondenc doux 2011

sur le coing et les épices. Un régal !

Nous avons découvert avec bonheur le Duras à Montpellier, très fin et floral pour un rouge du secteur. Il devrait faire partie de la prochaine commande...


VIN D'CHEZ NOUS !



Eh oui, on fait dans du vin dans le Limousin, même si c'est plutôt en Corrèze que dans la Haute-Vienne où nous nous trouvons. Jean Mage est à Chirac et fait des vins paillés blancs (à base de Sauvignon et Chardonnay) et rouge (à base de Cabernet-Sauvignon). Les raisins vendangés sont séchés 2-3 mois sur des clayettes avant d'être pressés. Il faut compter 7-8 kg de raisins pour produire un litre de vin. 

En plus des vins "ordinaires", Jean Mage s'est essayé en 2004 à faire un Vin paillé sous voile. Il y est resté 7 ans ! C'est pour cela que nous vous le proposons seulement aujourd'hui. Le résultat est d'une superbe complexité. La robe fait songer à un Maury. Le nez demeure fidèle aux fruits noirs confiturés, avec un rancio délicat, desépices, du chocolat noir, du pruneau... En fait, la noix n'arrive qu'en fin de bouche, soulignée par une belle longueur. Quand vous annoncerez à vos convives oenophiles que c'est un vin de paille de Cabernet Sauvignon élaboré en Corrèze, z'en tomberont de leur chaise ! 

ITALIE



Il faisait pas chaud à Montpellier, mais Alessandro avait amené tout le soleil de l'Italie dans ses bagages. Et du coup, ça allait beaucoup mieux ! L'ayant croisé dans deux salons, nous avons pu apprécier l'ensemble de sa large gamme ... et récupérer les nouveaux millésimes de deux de ses cuvées.


Langhe Barbera 2010 : mon dieu que c'est bon, ça ! Avec cette acidité typiquement transalpine qui vous transperce l'âme de plaisir. On est au niveau de belles Barbera d'Asti pour un prix encore raisonnable (14.50 €) 


Dogliani Vigna Pirochetta 2009 : ce vin est taillé pour la garde, mais offre déjà beaucoup de plaisir, avec ses notes de cerise noire, de tabac et d'épices.

Si notre trésorerie (car notre croissance n'est pas facile à gérer seul) nous le permet, nous allons vous présenter des vins d'Autriche, d'Allemagne, des Chianti "nature", un Malbec d'Argentine nature et autres joyeusetés !

A bientôt pour de nouvelles aventures,

Eric Reppert
Eric Bernardin

Dernière minute: sont annoncés semaine prochaine une palette d'Emile Hérédia du Domaine de Montrieux avec Le Verre des Poêtes 2011 et son rouge 2011et Pétill'Gris .

Vin est une fête 2011 de E. Da Ros, les 3S de Lassolle, Bordeaux Ste Frivole de Mauro Guicheney et le Malbec Vintage du Cèdre sont attendus d'ici peu également.

Les newsletters précédentes : 

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