jeudi 29 septembre 2016

Soif d'idéal : la quête enfin terminée ?


J'avais fait un rêve : Olivier Pascal l'a réalisé. J'aimais bien son  12 de la noche en la Habana, mais je trouvais l'élevage en barrique un peu trop présent en jeunesse. Une version non boisée eût été géniale afin de mieux percevoir ce que apporte les schistes de Berlou à un vin blanc. Et bien c'est fait : même son nom correspond à ma Soif d'idéal. Elle est pas belle, la vie ?

La robe est jaune paille claire, brillante.

Le nez est fin et intense, sur des notes de fruits jaunes (abricot, pêche), de verveine et de citron confit, avec une touche pierreuse/fumée.

La bouche est fraîche, tendue, cristalline, avec une aromatique fruitée, mais aussi anisée/résineuse et une matière limpide, digeste, prenant un peu plus de gras au réchauffement

La finale est tonique, séveuse, typée, avec une amertume assez marquée, et un mix abricot/résine/fumée.

Et je ne vous ai pas annoncé la meilleure nouvelle : ce vin ne coûte que 7 € !