vendredi 12 février 2021

Ça sulfit : on en a jamais assez !


Après des mois d'absence, j'étais heureux du retour du Ça sulfit blanc de l'Ancienne Cure. Mais je n'imaginais pas à quel point j'allais me régaler. Surtout lorsqu'on sait qu'il est produit sans le moindre ajout de sulfites. On a du sauvignon bien mûr, sur son côté exotique, mais pas dénué de fraîcheur, et du chenin – autorisé à Bergerac depuis quelques années – qui apporte de l'agrume confit, du coing et une belle tension. 
Assez bizarrement, on pourrait croire à l'aveugle que l'on boit un vin issu de manseng; tant le vin est frais et exotique. En tout cas, je suis ravi de proposer un vin blanc sans soufre d'un tel niveau à un prix raisonnable. Ça ne court pas les rues. Foncez avant qu'il ne soit trop tard... 

La robe est or paille, brillante. 
Le nez est très expressif, sur l'ananas, la mangue, l'orange confite, avec une pointe de menthol. 

La bouche explose de fraîcheur dès l'attaque puis vous enveloppe d'une matière mûre et savoureuse, tendue par un  fin filet de gaz carbonique – autant les p'tits bulles qui crépitent me dérangent dans les rouges, autant je les apprécie dans les blancs. On est à fond dans les fruits exotiques, avec l'acidulé du fruit de la passion qui apporte du peps. 

On retrouve ce dernier dans la finale finement mâchue, accompagné par l'ananas et le coing confit, et une petite touche de citron et de menthol pour rafraîchir le palais. Réjouissant !




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